Gaëlle Constantini, une créatrice engagée

Élevée à Aix-en-Provence par une mère couturière et un père chef des ventes chez Nina Ricci, Gaëlle Constantini grandit dans l’armoire de ses parents, entre chemisiers Christian Dior et souliers Carel. Au lycée, elle customise déjà ses fringues pour se démarquer de ses copines. Arrivée à Paris en 2009, un diplôme de commerce en poche et un job de barmaid, elle décide de se consacrer à son premier amour :la transformation de pièces vintage. “J’ai commencé à customiser mes T-shirts en les coupant et en refaisant les cols. Cela a plu à mon entourage. Puis j’ai découvert les friperies, et j’ai trouvé génial de donner une seconde vie aux vêtements. Sensible à l’environnement, je me suis donc spécialisée dans le recyclage de textiles.”Sa mode éthique finit par séduire le salon Who’s Next en 2010. Un succès puisqu’elle remporte le concours jeunes créateurs du salon. Elle lance sa marque à son propre nom, attisant l’intérêt de griffes prestigieuses (Diesel, Thomsen, Lesca), et aussi du site videdressing.com, pour qui elle a imaginé une collection capsule de vêtements et d’accessoires en 2014. Depuis Gaëlle a fait du chemin. En plus des collections régulières, elle crée à l’automne 2018  sa première collection-capsule Sénat 1. Il s’agit de pièces en édition limitée réalisées à partir des rideaux du Sénat. Le Sénat étant en chantier, la créatrice a récupéré les étoffes pour leur donner une deuxième vie. Les voici reconverties en pièces mode numérotées, aux noms évocateurs, à la fois poétiques et politiques.Les prix de la collection capsule Sénat 1 vont de 160€ à 550€, et l’on shoppe ces pièces green en exclusivité au flagship de l’Exception ainsi que sur le site internet de la marque Atelier Gaëlle Constantini. Pour le printemps 2019, le coton blanc est à l’honneur, issu de la récupération de textiles usagés. On adore ses collections et sa démarche !

La Fashionerie

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